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 Sur les Rives d'Armida...

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Nash



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MessageSujet: Sur les Rives d'Armida...   Jeu 01 Juin 2006, 05:29

[J'ai décidé de raconter les batailles que je livrerai pour la campagne Medusa V sous la forme d'une histoire du point de vue d'un jeune commissaire, fraichement sorti de la Schola Progenium. J'ai déjà écrit deux chapitres d'introduction pour présenter mon armée, les voici]

Le jeune Commissaire descendit de la navette Arvus Lighter et leva une main jusqu'à son front pour protéger ses yeux du soleil perçant de Medusa V. Il inspira profondément, l'air lui apportant les odeurs de la Mer d'Armida et la senteur iodée était plus que la bienvenue après des mois passés à respirer l'air vicié d'un vaisseau spatial. Il profita du point de vue surélevé offert par la plateforme d'atterrissage et il regarda autour de lui, voyant les mangroves s'étendre au sud et la flèche de la Ruche Stheno s'élever au dessus du smog au nord-ouest. Entre les deux, il cru voir la réflexion du soleil sur la mer, un distant reflet brillant entraperçu à travers la brume et la pollution flottant dans l'air.

Le Commissaire descendit la rampe qui menait au pied de la plateforme d'atterrissage. Il regardait autour de lui en marchant, abasourdi par l'activité qui l'entourait. Sur sa droite, des gardes Impériaux de différents régiments chargeaient des caisses marquées d'avertissements en Bas Gothique à l'arrière d'une remorque attachée à un véhicule de soutien Trojan. Il ne pouvait en être sûr depuis l'endroit ou il se trouvait mais il pensait avoir reconnu des caisses de munitions pour le canon Trembleterre d'un Basilisk. Sur sa gauche, des serviteurs équipés de membres multiples, avec d'étranges appareils à la place de leurs bras, finissaient leur tâche d'assemblage, un générateur à plasma. Il dut s'écarter pour laisser une Sentinelle de type cariste accéder à la plateforme, ou les caisses avec lesquelles il avait voyagé depuis l'orbite attendaient d'être déplacées pour permettre à une autre navette d'atterrir... Tant d'activité!

C'était quelque chose d'étudier la logistique nécessaire à la guerre à la Schola Progenium et quelque chose d'entièrement différent de le voir de ses propres yeux, il pensa. Son service pour l'Empereur lui promettait de lui apprendre des tas de choses qu'il n'avait pas appris sur les bancs et les terrains d'entrainement de la Scola. Il fut tiré de ses méditations par une voix monocorde.

"Commissaire Goreck?", demanda le serviteur. Il était en fait impossible de dire s'il s'agissait d'une question ou d'une affirmation à cause de la voix atone du serviteur, son vox caster incapable de rendre de telles subtilités du langage parlé, mais Goreck pensait qu'il s'agissait bien d’une question.

"Oui, c'est moi", répondit-il.

"On m'a ordonné de vous conduire à vos quartiers. Suivez-moi s'il vous plait.", dit le serviteur avant de ramasser le sac de voyage de Goreck et de s'éloigner sans même attendre une réponse.

Courant presque, Goreck rattrapa le serviteur. "Amenez-moi d'abord aux troupes auxquelles j'ai été assigné, je veux me présenter aussi vite que possible."

"Selon votre volonté", répondit le serviteur avant de tourner subitement pour changer leur direction.

Pendant qu'il suivait le serviteur, Goreck regardait tout ce qui se passait autour de lui avec étonnement. Des cadets d'un régiment Cadien passèrent devant lui, chantant leur hymne régimentaire en faisant leur jogging. Dans une ruelle entre des baraquements, des vétérans endurcis, que Goreck reconnut comme venant de Catachan, étaient regroupés, pariant sur une sorte de match de catch entre deux énormes Ogryns, les premiers représentant de tels abhumains que Goreck aie jamais vus. Il s'arrêta pendant quelques secondes, considérant de s'en mêler, un comportement aussi indiscipliné allant à l'encontre de tout ce qu'on lui avait appris à exiger de ses troupes, quand il réalisa que l'homme qui prenait les paris était lui-même un commissaire, un homme grisonnant au visage couvert de cicatrices. Il courut après le serviteur qui ne s'était pas arrêté. Ce n'était pas son régiment après tout, et les codices disaient que les hommes avaient besoin de moments de détente pour supporter les horreurs de la guerre...

Provenant d'un baraquement quelque part devant lui, Goreck pouvait entendre une chanson paillarde racontant les mésaventures d'un infortuné Ratling qui était la cible des attentions d'une femelle Ogryn. Il était sur le point de sourire, pensant qu'il s'agissait là d'un autre exemple du laxisme d'un Commissaire Impérial vieillissant, quand il réalisa que c'était dans cette direction que le serviteur se dirigeait. Etait-ce ses troupes qui se comportaient ainsi?

Quand le serviteur s'arrêta devant le baraquement, Goreck sentit la colère monter en lui. Il ne tolérerait pas un tel comportement de la part de ses hommes! Ignorant le serviteur qui attendait, il pénétra dans le baraquement, ouvrant la porte à la volée. La chanson s'arrêta et des visages se tournèrent pour faire face à l'intrus. Il se retrouva devant des hommes bourrus portant des tartans par dessus leurs uniformes impériaux standards, comme bloqués au milieu de ce qu'ils étaient en train de faire avant qu'il n'entre, le regardant fixement. L'un d'eux, un homme plus âgé aux cheveux et à la barbe prématurément gris et coiffés en petites tresses, montrant d'un haussement d'épaules qu'il considérait l'intrus comme un simple casse-pieds, porta la flasque qu'il tenait à se lèvres. Goreck marcha rapidement jusqu'à l'homme et, d'une claque sur sa main, envoya la flasque voler à travers la pièce et exploser contre le mur.

"Vos noms, rang et matricule soldat?" hurla Goreck, s'attendant à ce que l'homme se lève, salue et se présente selon la manière rituelle.

"Ch'suis l'sergent Arthus Magnuson, Commissaire", dit l'homme avec un sourie amusé sur les lèvres, sans bouger de sa chaise et sans même regarder Goreck, "et j'ai jamais pu m'rappeler ce stupide numéro auquel ch'suis sensé répondre!", ajouta-t'il, plus fort, faisant rire les autres hommes dans la pièce.

"Je vais vous apprendre à respecter mon autorité!" grogna Goreck, hors de lui. Il attrapa l'homme par l'épaule et envoya voler la chaise sur laquelle il était assis d'un coup de pied. Arthus atterrît sur son derrière, grognant, et regarda Goreck, la rage s'allumant dans ses yeux. Mais l'étincelle de rage fut rapidement remplacée par de l'amusement dans les yeux du sergent et il éclata de rire. Arthus se releva doucement, brossant tranquillement ses vêtements du revers de la main et, prétendant ne pas faire attention à Goreck qui le fusillait du regard, il se tourna vers les autres hommes dans la pièce.

"On dirait bien qu'on s'est trouvé un commissaire avec des tripes cette fois-ci, dommage qu'il soit encore un peu vert!", dit Arthus. Pour ajouter l'insulte à l'affront, il mit une grande claque dans le dos du commissaire quand il le dit. Goreck, ivre de colère, dégaina son pistolet bolter et le pointa sur la tête de l'homme dans un même mouvement.

"Je pourrais prendre votre vie là, maintenant, et nul n'y verrai d'objection car je représente la volonté de l'Empereur et...", Goreck commença. Mais une voix forte et impérieuse le coupa au milieu de sa tirade.

"J'y verrai certainement une objection! Remettez ce pistolet dans son holster Commissaire, votre cause est entendue", dit la voix. Goreck se retourna et vit qu'elle appartenait à un véritable mastodonte au crâne rasé, portant le même tartan que le sergent par dessus un uniforme de colonel. Il baissa son pistolet et ouvrit la bouche s'apprêtant à demander qui avait osé l'interrompre, mais il reçut la réponse avant même que les mots n'aient quittés sa bouche.

"Je suis le Colonel Aonghus Adair, Colonel de la Septième Compagnie du 216ème Grenadier Drookien et ceux-ci sont mes hommes, mes 'sangsues'."

Goreck s'apprêtait à émettre une objection, mais n'eut pas la possibilité de prononcer un seul mot une fois de plus.

"Cet incident est terminé", dit Aonghus. Les hommes dans la pièce retournèrent immédiatement à leurs occupations comme si rien ne s'était passé. L'un d'eux jeta une flasque au sergent qui en but la moitié d'un seul trait, et fit un clin d'œil à Goreck. Le commissaire sentit la colère monter de nouveau.

"Suivez moi Commissaire, nous avons des choses à nous dire", dit le colonel avait de faire demi-tour. "Arthus, tu dois des excuses au Commissaire, tu t'assureras que ses quartiers sont bien préparés et tu lui serviras d'aide de camp à partir de maintenant. Vous allez apprendre à mieux vous connaitre", il ajouta par dessus son épaule avant de sortir du baraquement.

"Affirmatif, Monsieur" répondit immédiatement Arthus. Il partit au trot vers les quartiers des officiers, et fit un autre clin d'œil à Goreck en passant devant lui.

Goreck suivit le colonel à l'extérieur. "J'aurais pu résoudre cette situation tout seul, Monsieur!" dit-il, pensant que l'intervention de l'officier supérieur n'avait pu que fragiliser sa position.

"Oh! Mais vous vous en êtes très bien sorti Commissaire. Et je suis convaincu que mes hommes vous respecteront à compter de maintenant." dit Aonghus, son visage impassible. "Il est vrai qu'un peu de sens de l'humour ne pourrait que les faire vous respecter encore plus cependant", ajouta-t'il avec un sourire amusé sur les lèvres. Il regardait Goreck droit dans les yeux, voyant sa colère diminuer lentement, il hocha la tête. "C'est votre première affectation, n'est-ce pas?" demanda-t'il en plaçant une main sur l'épaule de Goreck et pointant de l'autre en direction du quartier des officiers. "Je suis sûr que vous vous ferez vite aux réalités du terrain" ajouta-t'il sans même laisser Goreck répondre à sa question précédente. "Au fait, comment vous appelez-vous Commissaire?"

"Promus Goreck" répondit-il pendant qu'il tentait de comprendre ce qui venait d'arriver.

"Et bien, Promus, bienvenue au 216ème Drookien. Avez-vous des questions à me poser?"

Goreck réfléchit quelques secondes, mettant de coté toutes les questions qui lui venaient à l'esprit, trop stupides. C'est à ce moment qu'il vit le badge sur l'épaulière du colonel, un disque rouge avec une bordure noire et trois triangles noirs pointant vers l'intérieur.

"Quel est ce badge? Ce n'est pas officiel.", demanda-t'il, emmenant la discussion aussi loin que possible de l'incident.

"Ca, ce n'est pas du tout officiel" dit Aonghus en riant. "C'est une bouche de sangsue stylisée, la 'mascotte" de cette compagnie... Pour ce qui est de ce que cela signifie, c'est une longue histoire. Nous aurons bien assez de temps pour discuter de cela plus tard. Je ne sais pas si votre cycle circadien a été aligné sur cette planète mais le mien si et il est l'heure de manger. Allons-y!"

Promus suivit Aonghus en silence, se demandant quel genre d'hommes pouvaient vouloir se faire appeler "les Sangsues"...

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Dernière édition par Nash le Jeu 20 Mai 2010, 17:25, édité 2 fois
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Nash



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MessageSujet: Re: Sur les Rives d'Armida...   Jeu 01 Juin 2006, 05:30

Une semaine. Promus était maintenant sur Medusa V depuis exactement sept jours, et il n'avait toujours pas vu le moindre combat. Il avait passé les trois premiers jours à la base, essayant de rendre ses troupes opérationnelles, et regardant, intimidé, les plus grosses machines de guerres de l'Imperium débarquer d'énormes vaisseaux. Il était assez fier de pouvoir dire qu'il avait vu de ses propres yeux des armes aussi légendaires que des Baneblades, des Warhounds, des Reavers et même un Titan de classe Imperator.

Mais, ces quatre derniers jours, il avait du patrouiller dans ces marais dégoutants, dormant dans des trous boueux sans même la chaleur réconfortante d'un feu de camp. Cette nuit était la dernière nuit de patrouille avant que les troupes d'un régiment de Catachan ne prennent la relève et il pourrait enfin dormir dans un lit propre et sec.

Il était assis dans l'un de ces trous boueux en cet instant, avec les troupes de choc du Sergent Magnuson. L'incident de leur première rencontre était presque oublié, Magnuson n'était pas un si mauvais bougre après tout. Promus avait rapidement appris que, même si Magnuson paraissait indiscipliné au premier abord, il était en réalité un bon officier, aimé par ses hommes et efficace sur le terrain. Même s’ils n’avaient pas encore combattu, Promus était convaincu que Magnuson serait un véritable atout.

Promus prit une ration dans son sac à dos et la secoua vigoureusement. Ces rations auto-chauffantes étaient une véritable bénédiction de l'Empereur quand on ne pouvait pas faire de feu sous peine de révéler sa position. Il ouvrit le couvercle et prit une première bouchée. Ce n'était pas la meilleure nourriture qu'il ait jamais mangée, mais c'était un réconfort bienvenu après une journée complète à péniblement marcher à travers la boue et l'eau stagnante des marais. Il releva la tête et constata que les autres n'étaient pas aussi couverts de boue que lui-même, mais c'était là leur terrain de prédilection, il pensa. Il prit une autre bouchée, laissant ses pensées retourner aux premiers jours qu'il avait passés ici.

Avant d'avoir rencontré les deux autres commissaires assignés à cette compagnie, Promus espérait qu’ils s’entendraient. mais le commissaire Valentin, le conseiller personnel du Colonel, n'était pas du genre loquace. La phrase la plus longue qu'il ait jamais adressée à Promus fut quand il demanda au vieux commissaire pourquoi le Colonel Adair ne dirigeait qu'une simple compagnie, alors qu'il devrait avoir un régiment complet sous ordres. "C'était le cas avant" avait répondu Valentin avant de partir, mettant ainsi fin à la discussion.

Et le commissaire Marcioli n'était pas loquace non plus, mais au moins il avait l'excuse d'être muet depuis qu'une balle lui avait traversé la gorge, ratant sa colonne vertébrale de quelques millimètres mais faisant des dommages irréversibles à ses cordes vocales. Cela rendait Marcioli encore plus efficace dans son travail, il était responsable des pelotons de jeunes recrues et tous étaient effrayés par l'idée que leur commissaire pouvait leur mettre une balle dans la tête à n'importe quel moment, sans même un avertissement verbal. Mais cela ne faisait pas de lui une compagnie agréable pour sûr.

Si Promus avait crû ses hommes indisciplinés, il avait été réellement choqué par les escouades d'éclaireurs. Ces hommes étaient à peine plus que des sauvages, à peine capable d'utiliser un fusil laser correctement et dormant en compagnie de leurs montures sales et puantes. Comment appelaient-ils ces montures déjà? Ah, oui, des "rekhorns". Bipèdes, cornus et poilus, les rekhorns sont parfaitement adaptés aux environnements de marais mais leur simple vue dégoutait Promus.

Le son de sa cuillère heurtant le fond de sa ration tira Promus de ses pensées. Il jeta la ration vide dans un petit trou creusé à cet effet et sortit du trou boueux couvert de branchages qu'ils appelaient un abri.

A travers la brume épaisse flottant entre les arbres couverts de lichens, il voyait l'une des équipes de mortier s'adonnant aux rituels de nettoyage de leur arme. Une branchette craqua sous les pas de quelqu'un derrière lui. Promus sourit, sachant qu'il s'agissait d'une marque de politesse de la part de l'homme ayant fait ce bruit, une façon de prévenir Promus qu'il n'était pas seul. Il savait que ces hommes qu'il avait méprisés au premier abord étaient capables de se déplacer à travers ce type de terrain sans le moindre bruit. Il se tourna pour faire face au garde qui avait signalé sa présence.

"Commissaire", dit Magnuson, "vous ne devriez pas rester seul à découvert."

"A découvert?" dit Promus sur un ton moqueur, et montrant d'un geste les arbres et la brume qui les entouraient. "Il est impossible de voir à plus de quelques mètres à travers ceci. Vous croyez vraiment que je risque un tir de sniper?"

Magnuson sourit tristement, "Il y a des choses bien plus dangereuses que des snipers sur cette planète et particulièrement dans ces marais. Vous avez entendu les rapports des troupes que nous avons remplacées..."

"Quoi? Ces histoires de bonnes femmes à propos d'un adversaire invisible enlevant des hommes sous le regard de leurs compagnons?" se moqua Promus. "Je ne crois pas en ces conneries superstitieuses!"

"Très bien, mais la prudence ne coute rien, vous devriez..." commença à dire Magnuson avant d'être interrompu par un bruit soudain venant de derrière lui. Il fit volte face, l'arme prête, et son regard plongea dans celui d'une créature proche du chevreuil qui resta quelques secondes paralysé par la peur avant de prendre la fuite à travers les buissons.

"Vous avez laissé ces histoires vous taper un peu trop sur les nerfs apparemment Arthus" dit Promus en rigolant, ne se rendant pas compte qu'il venait d'appeler le sergent par son prénom pour la première fois. "Et bien rentrons si cela peut vous faire sentir un peu mieux."

"Je me sentirais effectivement mieux, monsieur" dit Arthus alors qu'il suivait le commissaire vers leur abri temporaire. "Bien mieux!" il ajouta dans un souffle avant d'entrer. Il allait se pencher pour pénétrer dans le trou quand il entendit un autre bruit, dans le lointain. Il ne pouvait en être sûr mais il aurait parié sa paye qu'il s'agissait d'un cri d'alerte affolé, probablement émis par la créature ressemblent à un chevreuil qu'ils avaient vu quelques secondes plus tôt, immédiatement interrompu par un son proche du gargouillis. Un frisson le parcourut.

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MessageSujet: Re: Sur les Rives d'Armida...   Jeu 01 Juin 2006, 22:30

Vraiment excelent on s'y croirait j'attend de lire la suite .....

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MessageSujet: Re: Sur les Rives d'Armida...   Aujourd'hui à 19:05

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